« Les jours passent trop vite quand ils sont tous les 2. Il voudrait que le temps se fige, que les chiffres s’arrêtent au cadran du réveil. Que rien ne soit marqué dans le livre comptable, des moments où elle est avec lui.
Il voudrait que ça dure.
Elle va le quitter, repartir. Elle va le laisser seul, dans cet appartement, où rien ne le retient, si ce n’est l’instant où elle vient, ces intervalles de lumière dans la morne suite des jours »

« Il ne fait jamais noir en ville » Marie-Sabine Roger