« Quand au visage qui surmontait son cou flétri, c’était devenu un réseau finement tressé de rides, de petits sillons si minuscules qu’on avait l’impression qu’ils étaient le résultat d’un instrument beaucoup plus subtil que la matraque de la vieillesse, peut-être une pointe sèche, ou l’aiguille d’une dentellière, manipulée d’une main de maître pour le faire ressembler le plus possible à l’image qu’on se fait d’une vieille grand mère. « 


« Némésis » Philippe Roth