ne nous quittons pas

A l’époque, il était fréquent d’apporter son transistor ou sa radiocassette à la plage. On ne pouvait pas monter le son trop fort dans la journée, et quand un voisin demandait de baisser, vous obtempériez sans discuter. Poliment.
Ce n’était qu’en fin d’après-midi que les jeunes mettaient leur musique à fond. Ils dansaient, s’amusaient, mais ne gênaient personne. Les familles rentraient chez elles, il fallait bien « que jeunesse se passe », comme disaient les anciens.