« C’est l’absence d’amour qui est éphémère, bornée et destinée à ne pas perdurer, parce qu’elle ne mène nulle part. Si la vie est un ruisseau, l’absence d’amour est le barrage constitué de débris et de branches. Il ne peut durer. Il se rompt, branche par branche, et le courant reprend son mouvement, car c’est sa nature. Il n’a nulle part ailleurs où aller. La vie va de l’avant. »

« Une saison au Cambodge » Lawrence Osborne