Citations de La vallée des oranges (19) – Babelio

« Marseille vivait au rythme nonchalant du printemps. Des cafés bruyants aux terrains de pétanque, les habitants vaquaient à leurs occupations préférées. Il y avait dans l’air comme une étrange vibration. La vibration d’une mémoire qui refuse de n’être que du passé. Marseille riait, chantait, discutait, parlait sans cesse. Les terrasses étaient joyeusement bavardes. La cité phocéenne n’avait pas oublié qu’elle était fille de générations d’émigrés venus du monde entier sans lesquels elle ne serait plus qu’un coin de terre sans âme. Elle avait été un phare lumineux dans les moments difficiles. »

« La Vallée des oranges » Béatrice Courtot