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Nous rêvons tous d’un monde où l’avenir de chaque être humain ne dépendrait plus de son fichu mot. Un monde où ceux qui ont un mot grand, un mot fort, viendraient en aide à ceux qui ont un mot petit, un mot pourri, pour les aider à devenir plus grands que leur mot.Un monde où hériter d’un mot noir ne sonnerait plus comme une condamnation mais un pont de départ. Comme couard et courageux sont les deux faces d’une même pièce.Peut-être te dis-tu que nous visons l’impossible. Mais quelqu’un a dit : »Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. » »

« Le mot d’Abdel » Véronique Petit