« Souvent en ouvrant les yeux, la petite se demandait si c’était alors la nuit qui n’en finissait pas, et les rêves avec elle, ou si c’était bientôt le jour, et avec lui la venue des choses vraies. Les deux domaines contenaient lumières et douleurs, et elle ne savait pas lequel était le plus doux pour elle, celui de la nuit ou celui du jour. »

« Fantaisie allemande » Philippe Claudel